mercredi 25 mai 2011

Wenger wants £35million Kar

 

KARIM OF THE CROP ... Benzema is a top target for Wenger

 

ARSENE WENGER is trying to sign Real Madrid's £35million-rated striker Karim Benzema.

The Arsenal boss claims he will be 'extremely active' in the transfer market and confirmed he is targeting the French striker, 23.
Benzema has scored 26 goals in 48 games for Real this season but his relationship with boss Jose Mourinho is frosty.
Wenger said: "Signing him does not seem impossible. He's a player that I like.


"He's intelligent in his movement, he is capable of combining well with others and making a difference, and of doing individual moves as well.
"So, for me, he's a player who's at the top level in the world."
Wenger faces a battle to keep left-back Gael Clichy, who is wanted by Inter Milan and Bayern Munich.
The Frenchman has just a year left on his contract and could exit for £7m.

mercredi 11 mai 2011

Afghanistan : le n° 2 de l'ISAF appelle à un engagement à long terme

Membres des forces spéciales américaines dans la région de Marjah, en février 2010.
Membres des forces spéciales américaines dans la région de Marjah, en février 2010.AFP
Les Occidentaux ne doivent surtout pas abandonner l'Afghanistan à son sort après le départ de la coalition internationale, prévu d'ici à la fin 2014. C'est le message que veut faire passer le général James Bucknall, qui commande le contingent britannique en Afghanistan et exerce les fonctions d'adjoint au commandant de l'ISAF, la force de l'OTAN déployée sur le territoire afghan.
Il a expliqué au Guardian que décembre 2014 n'était pas "une date de fin, mais un jalon". "Cet engagement à long terme est absolument essentiel à nos progrès à court terme", a-t-il ajouté. "Tant que nous n'aurons pas fait clairement comprendre que la communauté internationale ne va pas abandonner l'Afghanistan à court terme, les insurgés vont penser qu'ils peuvent attendre la fin de la campagne" militaire en Afghanistan, a encore dit le général Bucknall.
Environ 9 500 militaires britanniques y sont actuellement déployés pour combattre l'insurrection des talibans. C'est le deuxième plus important contingent de la coalition internationale en Afghanistan, après celui des Etats-Unis, qui compte environ 140 000 hommes.
Mais la mort d'Oussama Ben Laden, le 1er mai, a relancé le débat sur une réduction rapide des troupes en Afghanistan. Selon le Telegraph, les Etats-Unis pourraient ainsi rapatrier 70 000 hommes dans les trois prochaines années, dont 10 000 en 2011. Un analyste installé à Washington, cité par le journal, rappelle en effet qu'"avec la mort d'Oussama Ben Laden, l'objectif avoué de la guerre en Afghanistan a été atteint". Un signal que se refuse à envoyer le gouvernement britannique : "La mort d'Oussama Ben Laden, si positive soit-elle pour notre effort de lutte contre le terrorisme, ne change rien à notre stratégie en Afghanistan", a ainsi déclaré la semaine dernière William Hague, le chef de la diplomatie britannique.

Syrie : la ville de Homs bombardée

Sur cette photo provenant de l'agence de presse officielle SANA, des soldats syriens patrouillent près de la ville de Daraa, le 5  mai 2011.
Sur cette photo provenant de l'agence de presse officielle SANA, des soldats syriens patrouillent près de la ville de Daraa, le 5 mai 2011. AP/Anonymous
Des tanks de l'armée syrienne ont bombardé, mercredi 11 mai, le quartier résidentiel de Bab Amro de la ville de Homs, dans le centre du pays, a rapporté un militant des droits de l'homme.
"Homs est secoué par le bruit d'explosions provenant du bombardement effectué par des tanks et des machines de guerre", a indiqué Najati Tayrara, un défenseur des droits de l'homme de cette ville d'un million d'habitants.
Les manifestations contre le régime du président Bachar Al-Assad, au pouvoir depuis 2000, ont éclaté le 18 mars à Deraa, dans le sud de la Syrie, avant de s'étendre à travers le pays.
Après avoir laissé entrevoir la perspective de réformes, le chef de l'Etat syrien envoie depuis fin avril l'armée et les forces de sécurité dans plusieurs villes contestataires. L'armée a renforcé, mardi, son contrôle des foyers de contestation, notamment dans la ville de Baniyas, et procédait à des arrestations massives dans tout le pays, alors que les militants pour la démocratie ont appelé à des manifestations de solidarité avec les milliers de détenus.

Les fans d'Arsenal contre Kroenke

(EQ) Actionnaire majoritaire d'Arsenal à hauteur de 63% depuis le mois dernier, Stan Kroenke aimerait acquérir la totalité du club londonien. Ce qui n'est pas du goût des supporters anglais qui ont mis en garde les fans des Gunners contre la vente d'actions à Kroenke afin d'empêcher l'homme d'affaires américain de contrôler 100% du club. Les 27% restants sont détenus par la holding Rouge et Blanc du magnat russe du pétrole, Alisher Usmanov, et celles propriétés des membres des suuporteurs d'Arsenal Trust (AST), auteurs de la mise en garde.

L'AST n'est pas opposée à ce que Kroenke investisse dans Arsenal mais elle est contre le principe qu'une seule personne détienne toutes les parts du club. Dans une lettre à quelques 1500 petits actionnaires, AST souligne qu'«Arsenal est plus fort lorsque les supporteurs sont représentés dans les structures propriétaires». Pour accepter l'offre de Kroenke pour leurs actions, les actionnaires ont jusqu'au 27 mai. (

City atteint son but

(REUT)
Victorieux de Tottenham (1-0) grâce à but de l'infortuné Peter Crouch, Manchester City a assuré sa qualification pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. En attendant mieux ? (Photo Reuters)
Il y a un an presque jour pour jour, Tottenham s'imposait 1-0 au City of Manchester Stadium et ravissait la 4e place aux Citizens à une journée de la fin du championnat d'Angleterre. Le buteur ? Un certain Peter Crouch (Photo Reuters). Un an plus tard, City a pris sa revanche. Signe du destin, le «héros» mancunien se nomme encore... Peter Crouch. Mais cette fois, le géant des Spurs a donné la victoire aux Mancuniens en trompant son propre gardien sur un centre de Milner consécutif à un corner. Un petit but qui suffit au bonheur de Roberto Mancini qui, peu après l'heure de jeu, a musclé son entrejeu en faisant entrer Patrick Vieira.

A la poursuite d'Arsenal


Le score n'a plus bougé, William Gallas sauvant même sur sa ligne un balle piquée de Patrick Vieira. Sur l'action, le défenseur français, touché pour la troisième fois de la rencontre, a été remplacé par Younes Kaboul. Grâce à cette victoire, Manchester City a assuré sa qualification pour le tour préliminaire de Ligue des champions. Une première dans l'histoire des Skyblues ! Mais l'appétit vient en mangeant. A deux journées de la fin, les Citizens ne pointent plus qu'à deux points d'Arsenal. Le duel pour la troisième place promet d'être serré jusqu'au bout.

jeudi 5 mai 2011

Zawahiri, théoricien d'Al-Qaida et successeur potentiel de Ben Laden

 Oussama Ben Laden et Ayman Al-Zawahiri, les deux principaux dirigeants d'Al-Qaida, en 2001.

Le "docteur" Zawahiri, Egyptien diplômé de chirurgie, est considéré comme l'idéologue d'Al-Qaida et le "cerveau" des attentats du 11 septembre 2001. Il a longtemps été le lieutenant principal et le médecin personnel d'Oussama Ben Laden. Après la disparition de ce dernier, tué dans un raid américain, lundi 2 mai, dans la ville d'Abbottabad, au Pakistan, Zawahiri apparaît comme l'un des successeurs potentiels à la tête de la nébuleuse islamiste. "Il remonte très vite sur la liste", a déclaré mardi en ce sens le directeur de la CIA, Leon Panetta.
"Combien son expérience et sa sagesse sont-elles précieuses pour nos jeunes gens et pour l'Histoire !", écrivit à son sujet Abou Qatada, l'une des grandes figures du salafisme radical londonien. De par son engagement précoce dans la lutte islamiste, du djihad en Egypte au djihad en Afghanistan, puis du djihad afghan à la lutte totale contre l'Amérique, le parcours de Zawahiri constitue la meilleure illustration, selon les spécialistes, de l'histoire de l'islamisme radical sunnite contemporain.
Né en 1951 dans la banlieue aisée du Caire, Ayman Zawahiri est issu de la haute bourgeoisie lettrée égyptienne. Enfant pieux et sensible, élève studieux et doué, il admire la pensée de l'islamiste Sayyed Qotob qui prône la lutte armée pour renverser le régime égyptien "apostat" et instaurer un Etat régi par les lois de l'islam. L'adolescent est touché par les récits de la vie de Qotob et particulièrement par les épreuves endurées dans les geôles égyptiennes. En 1966, il assiste avec horreur à son exécution par pendaison. Cet événement le persuade d'entrer dans la clandestinité pour rejoindre la lutte islamiste armée.
L'ASSASSINAT DE SADATE, ÉTAPE FONDATRICE
En 1979, il intègre le Djihad islamique, où il se spécialise dans le recrutement de militaires de l'armée égyptienne. A la fin des années 1980, le Djihad islamique s'allie avec la Gamaa islamiya, groupe djihadiste rival, en vue d'éliminer le président Anouar Al-Sadate qui vient de signer avec Israël un traité de paix. Son assassinat, le 6 octobre 1981, est suivi d'une vague d'arrestations. Ayman Zawahiri est emprisonné, avant d'être innocenté et libéré en 1984.
L'expérience de la prison, les tortures et les humiliations qu'il y subit, finiront de le convaincre de la légitimité de son combat. "Ils nous ont envoyé des décharges électriques ! Et ils ont utilisé des chiens sauvages ! (…) Alors, où est la démocratie ? Où est la liberté ? Où sont les droits de l'homme ? Où est la justice ? Nous n'oublierons jamais ! Nous n'oublierons jamais !" hurle-t-il, en anglais, devant les journalistes étrangers venus assister au procès consécutif à l'assassinat de Sadate.
Une étape "traumatique" mais "fondatrice", estime Stéphane Lacroix dans le chapitre d'Al-Qaida dans le texte consacré à Zawahiri. "C'est en prison, poursuit le chercheur, qu'il s'impose véritablement comme le leader du mouvement islamiste radical égyptien." Le docteur se lance aussi dans la rédaction de nombreux ouvrages dont le premier, Le Livre noir : La torture des musulmans sous la présidence d'Hosni Moubarak, raconte sa propre expérience.


Ayman Al-Zawahiri, numéro deux d'Al-Qaida, dans une vidéo en avril 2006.
Ayman Al-Zawahiri, numéro deux d'Al-Qaida, dans une vidéo en avril 2006. AP
Enfin libre, mais étroitement surveillé par les services égyptiens, il quitte son pays pour l'Arabie saoudite puis l'Afghanistan. Il y rencontre le jeune Ben Laden que, dès lors, il ne quittera plus. Ben Laden veut s'attaquer au pouvoir des Saoud : Zawahiri le convainc d'ériger un djihad contre tous "les régimes apostats du monde musulman". Les fondations d'Al-Qaida sont posées.
Pour autant Zawahiri n'a pas abandonné son obsession : détruire le régime égyptien. Du Soudan, où il a suivi Ben Laden en exil, il dispose d'une base arrière pour réorganiser le djihad islamique égyptien. Pour trouver des fonds, il parcourt l'Europe, l'Asie et même les Etats-Unis sous couvert du Croissant rouge koweitien, avant de lancer, à partir de 1993, de nouvelles attaques contre le régime du Caire. Les tentatives d'assassinat lancées contre le ministre de l'intérieur, Hassan Al-Alfi, puis contre le premier ministre, Atef Sedqi, se soldent par un échec qui provoque l'affaiblissement et la scission du mouvement.
"LA GUERRE SAINTE CONTRE LES JUIFS ET LES CROISÉS"
En 1995, il parvient à réunifier les rangs pour frapper la tête du régime : assassiner le président Hosni Moubarak lors de sa visite à Addis-Abeba en 1995. L'opération échoue encore.
Le Soudan, pointé du doigt par l'Egypte et les Etats-Unis, ne voit plus d'un bon œil la présence de l'organisation de Ben Laden sur son territoire. Tandis que ce dernier regagne l'Afghanistan, Zawahiri reprend sa course autour du monde dans l'espoir de former des cellules converties à sa cause. La plupart de ces tentatives échouent lamentablement. Il n'a alors pas d'autre choix que de rejoindre Ben Laden et les grottes afghanes, dernier sanctuaire du djihad. Cette succession d'échecs n'entame en rien ses résolutions. Au contraire, il semble qu'elle lui permet d'affûter sa vision du djihad dont il va, dès lors, travailler à renforcer l'idéologie.
La création, en 1998, du "Front islamique mondial pour la guerre sainte contre les juifs et les croisés", ainsi que la fatwa établissant le meurtre d'Américains et de leurs alliés comme un devoir personnel du musulman, apparaissent comme l'aboutissement de sa pensée. Parallèlement à cette guerre totale lancée contre l'Amérique, il développe, comme moyen d'y parvenir, l'idée des opérations-suicides qui vont devenir la marque de fabrique d'Al-Qaida. Depuis le 11-Septembre, le "docteur", jusque-là resté dans l'ombre, s'est imposé comme une figure charismatique d'Al-Qaida, multipliant les apparitions médiatiques.
Les méthodes violentes qu'il n'a cessé de légitimer, notamment les opérations martyres contre les civils, ont cependant été remise en cause en 2008 par des figures importantes du djihad égyptien, issues de sa génération. Ces débats continuent d'agiter la sphère intellectuelle de l'islamisme radical sans pour autant que ne soient enrayés la perpétuation de ces méthodes et le flux des jeunes djihadistes prêts à mourir pour Al-Qaida.

TRANSFERTS: Del Piero n'a plus qu'à signer

Del Piero n'a plus qu'à signer(EQ)




Son nouveau contrat est prêt, Alessandro Del Piero n'a plus qu'à le signer. Mercredi, le frère et agent du capitaine de la Juventus a trouvé un accord avec les dirigeants du club turinois pour un bail d'une saison supplémentaire (jusqu'en juin 2012). (Photo Presse-Sports)

Pazienza tout proche de la Juve

Pazienza file à Turin(EQ)
Michele Pazienza, dont le contrat avec Naples se termine en juin prochain, est tout proche de rejoindre la Juventus Turin. Un accord aurait été trouvé mercredi entre les dirigeants bianconeri et l'agent du milieu de terrain de 28 ans. Cette saison, l'ancien joueur de l'Udinese et de la Fiorentina a été titularisé à vingt-neuf reprises en Serie A.

Riise : «J'aime la France»

Riise aime la France(EQ)
Lié à l'AS Rome jusqu'en juin 2012, John Arne Riise n'est pas certain d'évoluer dans la capitale italienne la saison prochaine. Le nom de l'arrière latéral gauche se murmure du côté de Liverpool, où il a déjà évolué de 2001 à 2008, mais aussi à l'OM, qui s'active déjà pour trouver un successeur à Taye Taiwo. 

Deux possibilités qui ne semblent pas déplaire au Norvégien. «Liverpool est près de mon coeur. Il s'agit d'un grand club et j'en garde d'excellents souvenirs. J'ai un contrat ici jusqu'en juin 2012, mais on ne sait jamais, a expliqué Riise sur Skysports.com.Marseille ? J'aime la France. J'ai joué à Monaco (de 1998 à 2001) et cette expérience m'a beaucoup plu»

Drogba à City, Tevez à Chelsea ?

Le Big Deal ?(EQ)
Ce pourrait être le «big deal» du mercato estival. Convoité depuis plus d'un an par Manchester City, Didier Drogba enfilera-t-il le maillot des Citizens la saison prochaine ? L'attaquant international ivoirien, 33 ans et sous contrat jusqu'en 2012, pourrait servir de monnaie d'échange à Chelsea pour recruter Carlos Tevez

Selon le Manchester Evening News, les dirigeants du club londonien pourraient proposer 30 millions de livres plus Drogba pour convaincre leurs homologues mancuniens de leur lâcher leur pépite sud-américaine. (Photo Presse-Sports)

Ferguson : «Fantastique pour le club»

(EQ)

Manchester United - Schalke 04 : 4-1

Alex Ferguson (entraîneur de Manchester United, photo Presse-Sports) : «Je suis fier de mes joueurs. C'était une demi-finale et le fait que ce soit un match aussi important sème une forme de doute dans votre esprit. Je me suis dit : "est-ce que j'ai raison de faire ça ?" Je suis content que les faits m'aient donné raison. C'est fantastique pour le club. Nous sommes où nous voulions être. J'ai souvent dit que nous aurions dû mieux faire en Coupe d'Europe au fil des ans et je suis sûr que cette équipe peut la gagner.»

Edwin van der Sar (gardien de Manchester United) : «C'était parfait. Après le match aller, nous étions en bonne position pour faire des changements et garder frais la majorité des joueurs pour le gros match de dimanche (contre Chelsea en Premier League, ndlr). Barcelone joue un football exceptionnel et bien sûr ce sera difficile, ils nous l'ont montré lors de la finale de 2009 (MU avait été battu 2-0, ndlr). Nous devrons montrer que nous avons retenu la leçon de ce match-là et arriver mieux préparés.»

Rangnick : «MU mérite sa victoire»

Ralf Rangnick (entraîneur de Schalke 04) : «Manchester United mérite sa victoire. Ils ont été les meilleurs lors des deux matches. Durant les vingt premières minutes, nous avons mieux joué qu'au match aller, même si nous n'avons pas réussi à nous créer d'occasion. Ensuite, nous avons perdu trop de ballons et c'est devenu plus difficile. Je n'ai pas été surpris (de voir que MU alignait son équipe bis), Alex Ferguson l'avait annoncé avant le match en conférence de presse. La qualité de leur deuxième onze est exceptionnelle. La plupart des équipes de Bundesliga seraient heureuses d'avoir ces joueurs-là comme titulaires.» (AFP)